La rencontre sur le financement des universités a bien mal fini avec le départ de la table des représentants des étudiants et des syndicats, geste posé pour protester contre la hausse demandée des frais de scolarité proposée par de nombreux acteurs présents.
Les «dés étaient pipés», disent-t-ils pour justifier leur retrait de la Rencontre sur l’avenir des universités et leur contribution au développement du Québec, qui se déroule actuellement.
Déjà, les recteurs d'universités ont réclamé une hausse de 1500 $ des frais de scolarité, d'ici trois ans, eux qui disent être aux prises avec un manque à gagner de 620 millions $. Le gouvernement, par l’entremise de Raymond Bachand, et de Line Beauchamp, n’ont pas semblé contre cette idée. L’Institut économique de Montréal (IEDM) propose quant à elle de « permettre aux universités de déterminer elles-mêmes leurs droits de scolarité » et de « leur laisser la possibilité d’en moduler le montant selon les programmes ».
Environ 120 personnes représentants les syndicats, le patronat, les universités, les étudiants, ainsi que les ministres de l'Éducation et des Finances sont réunies pour discuter de l'avenir des universités.