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Métaphore(s) sportive(s)



Mes premiers souliers de course. Born to run, princesse style. (Photo: gracieuseté)

Mes premiers souliers de course. Born to run, princesse style. (Photo: gracieuseté)

Publié le 30 Août 2010
Publié le 30 Août 2010
 
Sujets :
Montréal , Toronto

Sous mes pieds: Une vente trottoir

Dans mes oreilles: L’Aiguiseur de couteaux, de Minimal Country West (en concert le 4 septembre au Petit Campus)

Dans mon esprit : « Le malentendu  entre hommes et femmes s'accroît  quand ils ne savent pas qu'ils s'aiment »- Frédéric Beigbeder

 

Dans six jours, je fais le demi-marathon de Montréal. 21,1 km de course, pour la première fois de ma vie. J’hésite encore entre l’excitation et l’agonie. Mais bref, quel moment opportun pour vous parler de sport. D’équipes et de ligues en fait. Je vous avertis, je vais peut-être me faire taxer de superficielle, de snob, de I don’t know what, mais je n’en pense pas moins que ma théorie est éprouvée. Oui, oui, éprouvée, man.

 

La première fois que j’ai entendu parler des équipes, c’est avec Former Chéri. « Elle, elle est dans mon équipe », disait-il à un ami. « Pis la pas cute mal habillée là-bas ? Dans la tienne, dude. » Quoi ? Et oui, Former Chéri a une équipe, et ses potes aussi. C’est rendu que même moi j’en ai une. Je suis à la tête d’un team de beaux mecs que j’ai callé dans mon alignement, mais j’ai aussi des joueurs sur le banc, des mochetons que des amis m’ont envoyés, pour rigoler. Des capitaines d’équipe et des derniers choisis au ballon chasseur, quoi.

Je suis aussi membre de l’équipe de Former Chéri. Fût même un temps où j’étais la recrue de l’année, ensuite la joueuse ayant été la plus utile à son équipe, puis finalement, contrat terminé, j’ai décidé de poursuivre ma carrière ailleurs, mais ça c’est une autre histoire. Fin des métaphores sportives. Anyway, j’en connais pas vraiment d’autres.

Mais là où il y a des équipes, il y a invariablement des ligues. Et là, c’est une autre paire de manches. Vous l’avez tous déjà entendu : Oh, (s)he’s so out of my league. Il y aurait même un épisode de How I met your Mother qui en parle, dixit un ami dans la même ligue que sa blonde. Bien oui, on a tendance à se matcher avec quelqu’un qui est de la même ligue que nous, physiquement surtout, mais aussi mentalement, psychologiquement,  et plein d’autres adverbes de la même lignée.

Je suis toujours fascinée de constater à quel point il y a davantage de filles qui jouent en-deça de leur ligue. On voit en effet bien plus de gars moins beaux ou achievers que leur chérie que le contraire, non ? Est-ce parce que les filles y accordent moins d’importance ou parce que les gars font davantage de compromis sur les pré-requis psychologiques et émotifs de leur douce au profit du physique ? Who knows, chose.

Du même souffle, les ligues ne sont pas à toute épreuve. Il est fort possible de s’attacher à quelqu’un qui est dans une sélection inférieure ou supérieure à la nôtre. Un gars 514 au cube peut kiffer une fille qui a le 450 tatoué sur le coeur et une super canon peut tomber dans les bras d’un mec moins beau que son ex. Les mystères du cœur sont ce qu’ils sont.  Toutefois, si la relation est insatisfaisante, compliquée, déchirante, ennuyeuse, alouette, c’est facile d’utiliser l’argumentaire des ligues pour tout expliquer et passer à autre chose. Pas que j’ai déjà fait ça…oh nooooooooooon ! :)

***

Accepté: J’aime les trucs feel Good, un peu comme Eat, Pray, Love, mais en stop motion, en bande-dessinée, ou en beaucoup plus court et petit budget. J’en ai vu trois circuler sur la toile récemment. Appréciez-les, comme la vie, quoi! 

Un petit vidéo, par ici. Sinon, enjoy ce petit texte de Pascal Henrard dans Urbania  ou ce vidéo sur le vivre seul(e).

Refusé: L’espèce de faux débat sur la popularité, ou non, du Festival des films du Monde. Oui, Toronto reçoit des acteurs de la trempe de Brad Pitt et Montréal, de celle de… David Arquette. Toutefois, autant comparer des pommes et des oranges. Que ce soit Serge Losique qui se mette la tête dans le sable ou Denis Villeneuve qui fasse preuve de mauvaise foi, ce n’est pas important. Célébrons donc le fait qu’il y a deux super festivals de cinéma côte à côte, qui ont une offre oh! combien différente, mais pas pour deux sous moins intéressante. Fin du débat.

 

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