8h10, Journal de bord, se déploie dans une des plus belles salles de Montréal, sous les yeux d’une foule composée, d’amis, de familles, de camarades et de gens du milieu des arts du cirque. On apprend vite que le spectacle est un Work in progress, les intervenants ayant débuté les répétitions en mars seulement, ce qui explique la difficulté à cerner le propos du spectacle. En effet, Journal de bord devait parler du quartier Saint-Michel, de l’école de cirque et du pont entre les deux, c’est malheureusement un peu raté. Si les témoignages des jeunes sont touchants, ils éloignent l’attention du spectateur. Certains numéros sont un peu brouillon, trop d’éléments bougeant au même moment pour permettre de vraiment apprécier les performances en hauteur. La piste sonore joue pour beaucoup dans le manque de clarté du spectacle, pourquoi nous parle-t-on de mines en Abitibi? De Jean-Luc Godard? Pourquoi des français dénonce-t-il la fermeture d’une usine dans une région non identifiée de France? La présentation faite dans le programme aurait dû être revue et corrigée.
En ce qui a trait aux performances, les prestations étaient fort intéressantes, bien que certaines manquaient un peu de finesse et de grâce dans l’exécution. Ces jeunes ont fait preuve d’une énergie à toute épreuve, de même que d’un enthousiasme communicatif. Dans ce groupe de jeunes finissants, il y a plusieurs visages qui retenaient l’attention et qui ne laissaient pas de doutes quant à la détermination de ces futurs professionnels de la scène, ils feront parler d’eux.
Journal de bord, se veut un prélude aux prochaines productions de ces finissants. Il ne fait nul doute, qu’ils sauront briller dans des productions futures.
<@Ri>Journal de bord
Du 8 au 20 juin 2010
À la Tohu<@$p>
Journal de bord ou la chronique d’un spectacle en mouvement
Un compte-rendu de Audrey Bluteau, collaboratrice citoyenne
7h30, présenté à la manière d'hors d'œuvres, de jeunes acrobates, qui feront parti du spectacle principal l’an prochain, nous donnent un avant-goût de ce qui nous attend. Les costumes, le jeu et l’adresse de ces jeunes, qui n’ont pas encore terminé leur formation, sont tels que nous ne pouvons que nous attendre au meilleur du plat de résistance.
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