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12 hommes rapaillés pour nous tous



(Photo: gracieuseté- Spectra)

(Photo: gracieuseté- Spectra)

Publié le 31 Août 2010
Publié le 31 Août 2010
 

Un compte-rendu d'Alexandre Stamboulieh, collaborteur citoyen

Hier j’ai eu la chance d’assister au lancement du deuxième volume de Douze Hommes Rapaillés de Spectra Musique. Ce nouvel album continue l’hommage à l’un de nos plus grands poètes : Gaston Miron.

La même équipe d’interprètes (Michel Faubert, Yann Perrau, Pierre Flynn, Vincent Vallières, Jim Corcoran, Daniel Lavoie, Michel Rivard, Richard Séguin, Gilles Bélanger, Louis-Jean Cormier, Martin Léon et Yves Lambert (qui prend la relève de Plume Latraverse)) se sont réunis à nouveau sous la musique et la direction artistique de Gilles Bélanger pour continuer cette aventure qui nous fait redécouvrir les mots de cet homme qui aimait la langue de tout son être.

C’est sous une ambiance de grandes retrouvailles entre amis que la soirée a débuté. Gilles Bélanger et Louis-Jean Cormier ont même profité de l’occasion pour remettre des fleurs aux « deux Johannes » (celles qui ont cuisiné pour toute l’équipe au cours du projet) sous le regard attendri des invités. Le ton était donné pour le reste du lancement.

Nous avons eu droit à un montage vidéo de l’enregistrement de ce nouvel opus. Taquineries, scènes de mixages avec sourires et regards complices,  une célébration pendant un but du Canadien en série et évidemment, beaucoup de musique. Il y a même eu une séquence très touchante où Martin Léon verse une larme en réécoutant son interprétation du poème « Avec Toi ».

La projection terminée, le rideau de la scène s’est levé sur les douze hommes rapaillés, bras dessus bras dessous, qui nous ont interprété a capella « Retour à nulle part », le poème chanté par Yves Lambert sur le disque. Ce fut une finale appropriée à cette soirée très chaleureuse.

Parlons de l’album. On évite la guigne du « volume 2 » en nous offrant des arrangements, des ambiances et des interprétations  plus poussées que le premier volume. La musique de Gilles Bélanger est faite sur mesure pour chacun des interprètes. Autant que le premier disque nous a permis de découvrir  et de fredonner la poésie de Gaston Miron, autant que celui-ci nous amène plus loin dans le cœur et dans la tête de l’homme.

 

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