Le couple de chercheurs a compilé des données sur 26 réseaux de métro et 13 réseaux d'autobus dans différentes villes du globe. Résultats des courses: les autobus de la STM sont énergivores et comptent parmi ceux qui laissent l’empreinte de carbone la plus élevée.
Le bilan de la STM devrait s’améliorer. À partir de l'an prochain, elle n'achètera que des véhicules hybrides moins gourmands en carburant. On prévoit aussi électrifier le réseau pour progressivement abandonner les véhicules à essence d'ici 2025.
Excellente note par contre attribuée par les chercheurs au métro alimenté par de l'hydroélectricité renouvelable.