Des efforts importants sont réalisés et restent nécessaires. Geneviève, qui œuvre dans notre Éco-quartier, poursuit cette année encore son combat contre l'herbe à poux. Pour poursuivre cette action les années suivantes, la meilleure arme est la coopération des citoyens. Les ruelles vertes, dont parle Mary Deros dans l'article, en sont un bon exemple.
Que faire pour l'implication des citoyens? Je trouve que les nouveaux venus, de pays plus ruraux (Sri Lanka, Guatemala...), sont souvent intéressés par la découverte de nos plantes, même s'ils ne sont pas propriétaires de leur logement. D'autre part, dans les camps d'été, de petits groupes d'enfants pourraient s'amuser à arracher l'herbe à poux.
Selon moi, un autre facteur pourrait expliquer la présence des îlots de chaleur et le ruissellement des eaux de pluie. De plus en plus de propriétaires remplacent la pelouse de leur jardin par un revêtement en béton. Il s'agit parfois de créer une place de parking, mais généralement, ça permet surtout d'éviter la corvée d'entretien du gazon.
Je propose donc que Vrac-Éco-quartier et le Progrès Villeray-Parc-Extension parlent des méfaits de la bétonisation des terrains autour des habitations. Je crois aussi qu'on devrait accorder un crédit d'impôts aux propriétaires qui n'ont pas bétonné leurs terrain et infliger une amende annuelle à ceux qui l'ont fait.
Mary McCutcheon, citoyenne engagée de Parc-Extension
(Traduction: Timothée Brisson)
Voir l'article sur le journal Progrès Villeray - Parc-Extension